OEUVRES MUSICALES

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CHANSONS  MÉTROGÉNIQUES

ALBUM SORTI EN 1999

 12 EUROS PORT INCLUS

 

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L'ENFANT-MOUCHES

ALBUM SORTI EN 1995

 

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ANIMAL MÉTAPHYSIQUE

ALBUM SORTI EN 1990

 

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LE PITRE

ALBUM SORTI EN 1983

PROCHAIN ALBUM :

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Dimanche 21 juin 2009


En attendant la gloire posthume

Moi je taille de jolis costumes

À ce siècle qui m’a vu naître

Et au suivant qui va me mettre

Un de ces jours six pieds sous terre

Ou bien dans l’urne funéraire

Où toutes races confondues

Le droit de vote n’est plus d’actu !


C’est dans l’pays où la gégène

Mettait au courant l’indigène

Quand il se montrait déloyal

Envers les mœurs coloniales

Que ma future mère me poussa

À la sortir de l’embarras !

Ce siècle dans lequel je tombai

Fut pour les hommes le plus plombé !


À force de se prendre en grippe

Ils y laissèrent plus que leur slip !

Mourir de façon naturelle

Fut pour beaucoup chose irréelle.

À l’heure de mes premiers areu

La guerre froide avait l’ventre creux !

Russes et ricains tiraient au mieux

La couverture terrestre à eux !


Pendant qu’Un homme et une femme

Fêtaient dignement leur Palme

On faisait trinquer le Vietnam

En l’arrosant de napalm !

Deux ans plus tard au mois de mai

Paris tint le haut du pavé.

Le grand homme du Dix-huit juin

En perdit plus que son latin.


Pas de quartier ! maugréa-t-il

Au gars qu’avait de gros sourcils.

Mais au grand dam de l’outragé

L’affaire était mal engagée.

Le Général à bout de nerfs

Plus ou moins lâché par ses pairs

Sortit sa botte de Nevers :

La présidence buissonnière !


L’État retrouva ses esprits

Et l’homme du « Je vous ai compris ! »

Certes en y mettant le prix

Sauva la France du mépris.

Mais au soir d’un référendum

Il dut céder sa place à l’homme

Qui fumant trop comme un pompier

Mit « Les dossiers d’ l’écran » à pied !


Quand l’receleur de Bokassa

Vola au secours de l’État

Simone Veil se mit à nu

Dans une enceinte où des élus

Ne digérant point la pilule

L’insultèrent sans aucun scrupule.

Avec sa loi pour l’I.V.G

Elle déflora la femme-objet !


Not’ société patriarcale

En chœur avec la cléricale

Pleura ses bijoux de famille

Auxquels on retirait des billes !

Quand la gauche parvint aux affaires

J’élevais mes tous premiers vers

Et mon père tombé de si haut

S’en tapait d’autr’ dans un caveau !


La Droite en pleine ménopause

Ne voyait plus la vie en rose.

Badinter d’humeur assassine

Fit rendr’ l’âme à la guillotine !

Quant à moi j’me montais la tête

En découvrant que mes œuvrettes

Qu’aujourd’hui j’ai peine à relire

Engendraient parfois le délire !


Mais l’homme du « Programme commun »

Fit un croche-patte à mon entrain

En bombardant à la Culture

Un gus qu’avait pas la pointure !

Il perdit pied dans ce show-biz

Qui exploite au mieux la devise :

S’adapter aux goûts du public

Est toujours synonyme de fric !


Quand l’homme de la « Fracture sociale ! »

Fut à six mois d’lâcher son Graal

Deux chouchous de la presse people

Revendiquèrent le premier rôle.

La reine du prêchi-prêcha

Et le King du « Pouvoir d’achat ! »

Faisant l’ménage aux alentours

Se retrouvèrent au second tour.


Après le sacro-saint débat

Où l’homme encaissa un coup bas

Les siens s’en prenant aux urnes

Portèrent au zénith ses burnes !

Ainsi la Droite décomplexée

Put enfin tomber dans l’excès

Et l’homme de la gauche « Sardine »

La mit encore moins en sourdine !

 

 

Courcelles-sous-Méry, 4 juin 2008

 

 

 



 

 

- Publié dans : CHANSON POUR SOURIRE
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Dimanche 21 juin 2009

Dans les abysses d’une poubelle à papier gisait une enveloppe de grand format dont l’embonpoint ne laissait planer aucun doute sur son contenu : un manuscrit d’une centaine de pages y croupissait. A posteriori, une insolente main ne l’avait qu’effleuré. Sur la préface, un zeste de rouge à ongle témoignait du peu d’intérêt qu’on lui avait accordé. Quelle terrible désillusion pour cet ouvrage qui se voyait déjà encensé et primé entre les mains de Bernard Pivot ! En fait de reconnaissance, il se retrouvait piteusement aux pieds d’une femme de ménage ! Écrabouillé par des manuscrits tout aussi méprisés que lui, il s’efforçait en vain de consoler ses feuilles, toutes tremblantes à l’idée de finir dans une benne à ordures !

Dans la maison d’édition où il avait jeté son dévolu, les patrons guère scrupuleux, ne publiaient que des gens dont la renommée n’était plus à faire : Stars du show-biz, politiciens, sportifs et tous ceux qui alimentaient grassement la une de la presse populaire, recevaient l’approbation du comité de lecture. Celui-ci fermait volontiers les yeux sur leurs indigences littéraires. Les nègres, toujours en première ligne, pareils aux intermédiaires qui blanchissent l’argent de la mafia, faisaient passer ces vomis d’écrivaillons, de médiocres à passables ! Ainsi, cette vénale maison d’édition qui jetait le discrédit sur ses honorables pairs, alignait best-seller sur best-seller.

Quand Elsa, la femme de ménage, souleva la poubelle, les feuilles, prises de haut-le-cœur, tombèrent en syncope. Bien qu’en triste état, l’enveloppe serra tout contre elle ses demoiselles en pâmoison. Dans le meilleur des cas, leur calvaire prendrait fin dans une quelconque cheminée. Ce fut le timbre affalé sur l’enveloppe qui les détourna des ordures ménagères. Arborant les couleurs d’un paysage champêtre, il chavira le cœur de cette jolie provinciale que les aléas de la vie avaient fait échouer dans une studette située à deux pas du canal Saint-Martin. Elsa s’agrippa à ce pli et fondit en larmes. L’encre qui avait une peur bleue de l’eau s’éclipsa promptement ! Ainsi disparurent le nom et l’adresse de l’auteur de cet ouvrage mis à flots. Emportée par ce vague à l’âme, la femme de ménage plongea l’enveloppe dans son sac à main et s’en alla, bien décidée à noyer son chagrin dans l’alcool.

- Publié dans : EXTRAIT DE ROMAN
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Mardi 17 juillet 2007

1960 : Naissance à Alger, le 25 janvier. Fils d’un militaire alcolo-joueur et d’une mère de carrière (9 grossesses en 10 ans !) dont la maman était la nièce de Enrico Caruso ! Ma qué ! Ô Solé Mio !!!

1962 : Enfance à Montauban.

1966 : Naissance de Sylvie la cadette de la famille et arrivée de Fifine une adorable chatte siamoise qui, des six marmots, fait de moi son chouchou !

1967 : Déménagement à Viry-Châtillon.

1970 : Départ à Dakar. Vie heureuse avec Mongo le singe et Bambi la gazelle et Fifine!

1972 : Adieu Mongo et Bambi je vous aimais tant ! Retour en France direction Phalsbourg…brrr ! Bonjour l'amplitude thermique! Ma pauvre mère a failli en crever.

1974 : Arrivée à Montpellier. Premières incursions dans le monde du théâtre grâce à Madame Pagès, ma prof de français. J'excelle dans les Fourberies de Scapin !

1975 : Je concours avec succès à l'entrée au conservatoire régional d’art dramatique dirigé par Michel Touraille qui fut un père pour moi.

1976 : Casting réussi pour jouer dans un film avec Louis Velle. Ma coupe de bidasse le jour de tournage jète un grand froid. Éviction et ma carrière d’acteur s’arrête là…

Début juillet : Fin lamentable de ma vie de puceau !

Fin août : Séparation houleuse de mes parents. Je pars à Montauban avec ma mère. Crise d’épilepsie sur une échelle où, pour gagner ma vie, je cueillais des pommes. Vallium et Gardénal font de moi un drogué légal…

Retour en novembre à Montpellier où l’entrée en seconde m’est refusée…

1977 : Entrée dans la vie active qui rend passif…boulanger. Retour au conservatoire.

1978 : Clown dans la Compagnie du Gévaudan (festivals de Pau et de Pézénas).

1980 :  6 novembre…décès de mon père à 46 ans.

1981 : 26 août…montée à Paris. J'échoue à l’entrée du Conservatoire National.

Compositions de mes premiers poèmes. Je passe l’hiver avec Rimbaud, Verlaine,  Baudelaire, Rilke et Brel.

1982 : Achat d’une guitare et premières compositions. Tours de chant sur les terrasses des Halles. Première vie à la colle (3 mois) avec Joëlle. Je pleure abondamment la mort de Fifine, ma chatte siamoise, victime chez ma mère d'une coupure d'électricité en plein hiver.

1983 : Parution de mon premier recueil de poèmes  "Du moi je à l’eau de là…"

Premier passage en cabaret  "Chez Georges". Voyages en Scandinavie.

1984 : Début de la carrière métrogénique. J'abandonne sans état d'âme les médocs qui empoisonnaient légalement mon existence !

1985 : Révélation au festival "out" d’Avignon. Interview sur France-inter avec José Artur. Reportage sur Télé-matin France2.

1986 : Je chante puis déchante au Don Camillo et au Limonaire.

Édition de "Ah ! ces nuits blanches que l’on peint en vers..."

Sortie du premier album en solo "Pitre".

1987-1995 : Poursuite chaotique de la carrière métrogénique.

1987 : 21 novembre. Rencontre à Montreuil avec Lise, lycéenne de 17 ans.

1988 : Je chante aux théâtres de La Mainate et du Tourtour.

1990 : Sortie du second album "Animal métaphysique". Vie de couple avec Lise.

1993 : 9 février, fin d'écriture de "Ma réinsertion terrestre" roman en vers de quatorze pieds commencé le 21-09-1992. 

6 juillet à 9h30 : Félicitations de Barbara pour ma chanson "L’enfant-mouches".

1994 : Récitals au Connétable. Je chante au Pavillon Baltard pour les 40 ans des compagnons d'Emmaüs. Je serre fébrilement la pince de l'abbé Pierre.

22 septembre : Passage télé sur Canal+ à l'émission "La grande famille".

1995 : Troisième album "L’enfant-mouches". 14 juin : Naissance de Romain.

1996 : Je suis embauché comme serveur au Café des phares à Bastille. Ce bistrot  est renommé pour ces débats philosophiques orchestrés tous les dimanches par Marc Sautet, un inconditionnel de Nieztche.

Publication de "Animal métaphysique" et de "L'enfant-mouches" dans "Philos", revue philosophique fondée par Marc Sautet.

Juillet-août : Morts successives de Éric Doye, un ami comédien et de Anne Teyssier, une amie de longue date.

1997 : Troisième recueil "Poèmes métrogéniques". 11 juin : Naissance de Tristan.

1998 : Mariage avec Lise le 7 février. Voyage de noce à Venise !

2 mars 1998 : Décès de Marc Sautet qui se plaisait à m'appeler "le poète des Phares !"

1999 : Je chante à Bobino et au théâtre du Renard (avec au piano Darzie, à la basse Michel Hervé et Jean Corti à l'accordéon). Reportage diffusé au 20h de france2. Passage sur France-inter, RTL et Europe1. Articles dans Le Parisien et Télé-Loisirs. Sortie du quatrième album "Chansons métrogéniques".

2000-2001 : Années consacrées à la vie de famille. Je bosse comme barman.

28 février 2001 : Fin d'écriture de mon second roman "Elsa et le manuscrit".

2002 : Retour sur scène au cabaret "Chez ma cousine". Le boss omet de me payer ! Auditionné par Jacques Mailhot, je chante au festival du rire de Châlons-en-Champagne où le vote du public me décerne la place de la "lanterne rouge" 

2003-2004 : Récitals à Vaires-sur-marne et à Nogent-sur-marne.

Septembre 2004 : Démission de ma place de barman. Pour fêter cela, Lise me met au chômage affectivo-sexuel.

2005 : 3 janvier, ouverture de mon café-concert. 17 décembre fin de cette belle et ruineuse aventure.

10 février : Séparation avec Lise. 12 février : Les enfants la rejoignent... Fin de ma vie père de famille à temps complet.

4 avril : Divorce officialisé. Lectures assidues de Tchouang Tseu, Lao Tseu, Cicéron, Sénèque, Épictète, Schopenhauer, Nieztche, Jung, Rousseau et Cie...

Juin-juillet 2006 : Correction et fignolage d’un recueil de nouvelles "Le temps des naselières". Puis relecture et refignolage d'un récit " Orphélon " écrit en 1986.

21 août : Mort de Orphée mon vieux chat. J'ai le désespoir en érection !

Retour sur scène avec un passage le 17 septembre au théâtre du Trévise.

Je chante le 9 octobre dans le cadre des Mix-Up du Café Parisien à Ménilmontant.

Le 2 novembre et 7 décembre à "La cave est  au restaurant" à Montreuil.

Le 20 novembre à "L’entrepôt" à Paris.

Le 4 décembre au "Le Moloko" à Paris.

Le 11 décembre au Petit Casino à Paris où je fais de talentueuses rencontres.

30 décembre : Je retravaille sur un roman "Elsa" que j'ai laissé gentiment reposer depuis le 28 février 2001.

6 janvier 2007 : Après mon énième échec dans un concours de la chanson française ( grand prix Claude Lemesle), je me suis promis de ne plus jamais prendre part à ce type de mascarade !

11 janvier 2007 : Parution du recueil de nouvelles "Le temps des naselières"

13 janvier 2007 : Mini-récital très positif sur le plan spirituel et matériel à Maison-Alfort.

18 janvier 2007 : Mini-récital sympathique à "La croche", 64 rue de Charenton Paris 12, où je rechanterai certainement en février.

21 janvier 2007 : Fin de fignolage de mon second roman "Elsa".

25 janvier : Mise en page de mon quatrième recueil de poèmes et de chansons "Coma idyllique ?"

1 mars : Coup de théâtre dans mes recherches généalogiques. Après consultations aux archives nationales, il s'avère que le nom de Grausi que je porte n'est pas celui de mon arrière-grand-père biologique. Ma mère m'en avait parlé et je ne l'avais point cru. Now, je dois faire des recherches sur Lallemant Marie, Magdeleine mère de Jules mon grand-père qui aurait confié à ma mère que son père était aviateur et serait mort en mission. Quelle histoire, non ?

9 mai : Après maintes recherches, je sais que mon arrière-grand-père biologique était natif d'Algérie. Jules Dany dont je n'ai trouvé aucune trace sur google, pourrait être l'énergumène en question mais faute de photos et d'éléments tangibles, le mystère reste entier. Seul mon oncle Robert, s'il avait encore toute sa raison aurait pu m'en dire plus... Hélas, pour l'heure, c'est le fiasco total.
18 mai :
J'ai décidé de quitter fin juillet l'appartement où j'ai vécu les pires et les beaux moments de mon existence.
  
20 mai : Aujourd'hui plus que jamais, je réalise que vivre de mon art est ma raison d'être, ma perte aussi.
17 juillet
: Réponse négative de L'INFA pour une formation d'animateur de
quartier. Je m'y attendais... Plus rien, si ce n'est pour mes enfants, ne m'oblige à revenir sur Nogent/Marne que je quitterai sans regret le 1 août.
1 août :
Départ définitif de Nogent/Marne.

 24 septembre 2008 :  De passage chez mes enfants à Nogent, j'en profite pour faire un peu de ménage dans mon blog... Stop. Mon exil en Pays Fertois se passe au mieux littérairement....Stop.

19 décembre 2008 :  Parution de En attendant ma gloire posthume
1 février2009:  Come-back à Paname avec en prime quatre romans, une chronique et un recueil de nouvelles qui ne demandent plus qu'à être lus de mon vivant! Et
première scène au Trévise (standing ovation)

12 février: Je bosse pour la mairie de Paris au croisement de la rue Saint-Merri et de la rue du Temple. Chasuble jaune, gants blancs et petit panneau où est marqué Stop École...

Mai: Suite à de sympathiques hasards je me retrouve avec deux musiciens parés pour contribuer à la réalisation de mon cinquième album...

29 mai: Après maintes prises de tête avec mon proprio, ma chambre de bonne ressemble enfin à quelque chose!

20 juin 2009: Et hop! j'ai de nouveau accès à la toile du net... 

 

Par G.G LE TRUBLION DE LA POESIE - Publié dans : LES MOMENTS FORTS DE MA VIE
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Jeudi 5 juillet 2007

   

 

 

 

 

 

Je vis un psychodrame que ma nature pudique

N’a pu, jusqu’à présent, oser vous mettre en scène…

L’histoire, en l’occurrence, qui n’a rien d’homérique,

Je dois le reconnaître, est quelque peu obscène.

Quitte à subir recta, la vindicte publique,

Autant crever l’abcès qui me les gonfle grave !

C’est une hémorroïde d’un genre pachydermique

Qui, m’en bouchant un coin, fait de moi son esclave !

 

 

 

 

Purée d’hémorroïde, quand tu te tapes une crise,

J’ai beau me transcender, je suis sous ton emprise !

Quand n’ayant plus le choix, je m’en vais à la selle

Toi, suppôt de Satan, en entrave, tu excelles !

Sacrée hémorroïde, de peur que tu te fâches,

Que t’éclates en sang glauque, je pousse sans panache !

Putain d’hémorroïde, tu joues les filles de l’air,

Mais tu reviens toujours nicher dans ton repaire !

 

 

 

 

Tous les suppositoires, qu’avec peine, j’inocule

Dans mon rectum en feu, se tournent en ridicule !

Je fondais tant d’espoirs sur ces armes de pointe

Mais toi l’enflure tu m’as poussé à la complainte !

Et tous ces bains glacés, remède de grand-mère,

Où mon fond’ment croupit, ne changent rien à l’affaire !

En désespoir de cause, j’ t’ai mise sous chloroforme…

Mon croupion en pâtit et toi tu pètes la forme !

 

 

 

Avec mes fesses à l’air, je suppose qu’un d’ces jours,

Je prendrai une pose pour le moins incongrue,

Afin que dans cet antre, où tu joues les sangsues,

Une main te débusque et t’embolise tout court !

Quand j’étais un morveux, putain d’hémorroïde,

Mon vieux parlait de toi en soufflant vers l’azur

Et moi la science diffuse je pensais, à coup sûr,

Que tu t’apparentais à un astéroïde ! 

Par georges grausi - Publié dans : CHANSON POUR SOURIRE
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Mercredi 4 juillet 2007

            

 Mon désespoir j’en ai ras le bol

Je t’ai greffé la dérision

Mais ici-bas la compassion

Et l’ delirium humain convolent !

Ici-bas tout est contrefait

Pour abêtir l’espèce humaine !

Les gens croupissent dans la rengaine…

La vie suit son cours asséché…

Moi, animal métaphysique 

De l’homme, je connais la musique…
De temps en temps je viens l'épier
 

Dans mon zoo particulier !

 

 

Toutes philosophies confondues

L’homme n’est avant tout qu’un primate

Que la conscience a mis aux nues,

Pour qu’il cesse d’ vivre à quat’ pattes !

Avec ce formidable outil

L’homme s’est diablement enrichi

Inventant toutes sortes de choses

Qui rendent sa vie moins morose !

 

 

Mais sa conscience, par excès d’ zèle,

Comme Icare s’est brûlée les ailes !

A vouloir monter bien trop haut

On n’élève qu’ son propre tombeau !

Et la guerre, maladie chronique,

Depuis des lustres fait de l’œil

À ces hommes rutilant d’éthiques

Qui  patriotent  de leur fauteuil !

 

 

Ainsi va la vie braves terriens !

Si on vous plie c’est pour vot’ bien !

Vivre à quat’ pattes c’est un moyen

Pour bien éviter les coups bas !

Mais dans vos livres de cours moyen

Mes chers cousins, en aucun cas,

Il n’est écrit à bon escient,

Qu’on soit des animaux rampants !

 

 

Moi, l’animal métaphysique

Pour mieux trinquer, je lève ces vers

À la santé de l’univers

Qui s’ complaît dans l’ pathétique !

Et le Requiem de Mozart

Faisant foi, je jure sur moi-même,

Quitte à me couvrir d’anathèmes

Qu’il est sain de vivre à l’écart !               

Par georges grausi - Publié dans : CHANSON
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OEUVRES LITTÉRAIRES


EN ATTENDANT MA GLOIRE POSTHUME

RECUEIL DE CHANSONS

SORTI EN 2008

10 EUROS PORT INCLUS

LE TEMPS DES NASELIÈRES

RECUEIL DE NOUVELLES

SORTI EN 2007

12 EUROS PORT INCLUS

 

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POÈMES MÉTROGÉNIQUES

SORTI EN 1997

8 EUROS PORT INCLUS

 

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AH ! CES NUITS BLANCHES

QUE L'ON PEINT EN VERS...

Sorti en 1986

 

 du_moi_je___l__eau_de_la_mini.jpg

DU MOI JE À L'EAU DE LA...

Sorti en 1983


À PARAÎTRE :


LE BONHEUR EST AUSSI
 DANS LE MÉTRO

Roman


ORPHÉLON
 
Roman  fantastique 


LES BALBUTIEMENTS DE
MA RÉINSERTION TERRESTRE

Roman autobiographique


CHRONIQUE D'UN EXIL

À DEUX PAS DE PANAME
Journal

LE JOUR OÙ DIEU FIT SON MEA CULPA
Recueil de nouvelles

DIOGÊNE DE MONTREUIL
Roman de fiction


CHRONIQUE DE MON COME-BACK PARISIEN

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