OEUVRES MUSICALES

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CHANSONS  MÉTROGÉNIQUES

ALBUM SORTI EN 1999

 12 EUROS PORT INCLUS

 

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L'ENFANT-MOUCHES

ALBUM SORTI EN 1995

 

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ANIMAL MÉTAPHYSIQUE

ALBUM SORTI EN 1990

 

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LE PITRE

ALBUM SORTI EN 1983

PROCHAIN ALBUM :

COMA IDYLLIQUE ?

LIEN CHANSONS

QUI SUIS-JE ?

  • : trublion de la poésie
  • trublion de la poésie
  • : Humour
  • : Auteur-compositeur pour l'ego, poète par mélancolie, nouvelliste par bonheur, et romancier par accident... Contact : georgesgrausi@hotmail.fr 06 18 94 30 46
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  • : 21/10/2006

Commentaires Récents

 

Il est dangereux de trop faire voir à l’homme combien il est égal aux bêtes, sans lui montrer sa grandeur. Il est encore dangereux de lui trop faire voir sa grandeur, sans sa bassesse. Il est encore plus dangereux de lui laisser ignorer l’un et l’autre. Mais il est très avantageux de lui représenter l’un et l’autre.

Blaise Pascal.

 

 

 

« Merde ! J’y crois pas, je bande ! » lâchai-je à Caroline qui, sagement assise à mes côtés sur un quai de l’île Saint Louis, écarquilla ses grands yeux noirs et les braqua sans pudeur vers l’objet de mon étonnement.

Voilà c’est fait, le décor est bel et bien planté. Ainsi, dans cet ouvrage en forme de confession, je tape d’entrée dans le vif du sujet. Ma foi, je n’aurais donc pas à tomber dans la vulgarité ! Ainsi, je fais la nique à ma déontologie d’écrivain. Moi, qui, dans mes écrits, at toujours abordé le thème de la sexualité avec une orgie de métaphores, si propres à semer la confusion dans des têtes autres que blondes qu’elles prêtent volontiers à débat, voilà que je m’abandonne à la crudité !

Fichtre ! C’est qu’à force de me farcir l’esprit de lectures touchant à la philosophie, l’ésotérisme et à la psychanalyse, d’une, je pensais m’être détourné des choses extérieures qui, mettant l’homme dans tous ses états, expédient ses pensées plus basses que terre, et de deux, en avoir bien fini avec mon animalité. Bref, depuis bientôt cinq ans, mon sexe, si prompt à n’en faire qu’à son gland, hormis ses épanchements naturels et ses irrépressibles bandaisons matinales, n’en menait pas large ! Pour tout dire, il ne prenait plus franchement la tête à mon âme. Mais en fait, comme la plupart de ces intellectuels que j’ai maintes fois éreintés dans mes écrits, je vivais dans le déni de bestialité. Mais comment moi, qui souffre d’un sentimentalisme allant bien au-delà du ridicule et qui devient tout bonnement la risée des hommes, voire de certaines femmes, quand je leur débite mes rêveries amoureuses, ai-je pu tenir de tels propos cet après-midi du lundi 27 septembre 2010 ? Et surtout, comment ai-je pu les coucher ainsi, à l’état brut, dès l’attaque de la première page ? Certes, les paroles, balancées par Caroline juste auparavant, ne pouvaient que m’encourager à commettre cette bavure de langage. Ne suis-je pas qu’un humain ? Mais combien de lecteurs, catholiques ou non, n’allant pas plus loin dans ce récit, me jetteront la pierre, qu’écris-je ? Un roc ! Et combien, en fin de compte, se seraient, ralliés à ma cause, si j’avais formulé tout autrement ce, qu’à ce moment fatidique, mon corps me fit ressentir ? Comme par exemple, en le relatant de cette manière : « Oh ! Caroline, il m’arrive une chose extraordinaire, mais que ma pudeur m’interdit de te dévoiler ! » Et, aux seuls lecteurs, j’aurais confié ceci : À cet instant-là, mon slibard fut la proie subite de mouvements de non repli. Par tous les diables ! Son impénétrable squatteur qui, jusqu’à lors, filait plus ou moins droit, avait, en quelque sorte, durci ses propos !

À ma réaction épidermique, je ne vois que cette raison plausible : mon cher et lancinant passé ! Là, réside une pléthore de faits plus ou moins risibles, mais susceptibles de justifier mon inqualifiable écart de conduite littéraire. À cet effet, je dispose de deux atouts primordiaux : la Chronique de mon exil à deux pas de Paname, rédigée avec grand soin et celle, fort bâclée, mais toujours en cours, de mon come-back parisien. Ainsi, je vous délivre (hormis celles des périodes que j’ai déjà évoquées dans « Quelques jours dans la vie d’une suicidaire » et « Le portrait en fond d’écran ») tous les passages où des représentantes de la gent féminine donnèrent un grain de folie à moudre à ma libido qui, depuis le 25 décembre 2005, en était réduite à ne broyer que du noir !

Mais avant ce voyage dans le passé, je ne dois point passer sous silence le titre que j’ai failli donner à cet ouvrage. Afin qu’il soit plus, si je puis dire, en  harmonie  avec son entame, si ma pudibonderie ne s’en était pas mêlée, je n’aurais pas trouvé mieux que : Chronique d’une bandaison inéluctable.

 

Histoire de ne pas reperdre le sens des réalités, Joël se coltina dans son intégralité le journal du Vingt heures sur la Une et, comme si cela ne suffisait pas, il enchaîna avec une grosse heure de France-Info et s’acheva avec une lecture assidue du Parisien ! Après cette mortelle trithérapie, l’heure n’était plus pour lui, de chanter à tue-tête, « Maman, les petits oiseaux ! » ou « La ballade des gens heureux ». Dormir ! Oh ! oui dormir ! Notre repu d’informations soufflant plus le froid que le chaud, n’aspirait plus qu’à cela ! Il s’écroula, ivre de fatigue, sur son grand lit. Il n’empêche, qu’avant de sombrer dans un sommeil bienfaiteur, malgré les sages recommandations de sa vieille complice, ce bougre de semi inconscient se fixa un objectif : rencontrer, coûte que coûte, Joséphine Jobert. Il le fallait, pensait-il, ne serait-ce que pour lui dire qu’une femme, native du berceau de l’humanité, en usurpant son sublime visage d’adolescente, l’avait cruellement bercé d’illusions. Sur les coups de 23h, Morphée, qui l’avait dans le viseur, depuis quarante-cinq minutes, le tira de cette pensée obsessionnelle. Ainsi, Joël, comme il ne l’avait pas réalisé depuis sa plus tendre enfance, s’endormit sur le dos.

N’était-ce que le simple fruit du hasard, mais cette nuit du 27 janvier 2012, de mémoire de noctambule, fut nul autre à pareille. La Lune, surplombant Paris, engrossée, comme jamais elle ne l’avait été, et rousse, bien avant son mois de prédilection, faisait trop d’ombre aux étoiles. Ces dernières, piquées au vif dans leur aura-propre, tentèrent bien de la mettre en veilleuse ! Ainsi, mises au ban du ciel, ces frustrées communiquèrent entre elles avec un langage stroboscopique qui échappa à l’entendement des astronomes en poste cette nuit-là, mais point à leur vue. Mais tous ces scientifiques, avec leur puissant télescope braqué sur la voûte céleste, n’avaient pas idée du plan orchestré par les étoiles. À minuit pile, elles s’étaient filées rencard, en un point bien précis, juste à cinq millions de kilomètres de l’hégémonique Lune. Ah ! pour sûr, qu’avec leur coup d’éclat, elles comptaient bien lui donner un max de fil à retordre ! Quant à ces astronomes, pourtant aguerris au spectacle haut en couleur qu’offre, en permanence, notre galaxie, ils allaient véritablement tomber des nues.

Bien loin de cette mutinerie céleste, à venir, Joël, avec son but de dernière minute, qui lui fit, à nouveau, croire en sa bonne étoile, était emporté dans un rêve, en l’occurrence, romantique. Néanmoins, il était à deux doigts… enfin, disons plutôt, un, de virer à tout autre chose. Avec qui s’apprêtait-il à déshonorer sa nature fleur bleue ? Pff ! non mais quelle question… Certes, il est bien vrai que mon écriture a une furieuse tendance à ne pas prendre les cons pour des gens ! Mais il y a quand même des limites qu’elle ne saurait me faire franchir. Pour en revenir à son rêve, au risque de surprendre mes plus fidèles lecteurs, voire de les décevoir grandement, je n’en dépeindrai pas la suite, pourtant agrémentée de multiples et suaves rebondissements. Fichtre ! Mais pourquoi les priver, me demanderez-vous à juste titre, d’une ou deux pages empreintes d’érotisme, voire d’un petit doigt de pornographisme ? Hélas ! je dois avouer que la cause en revient à ma reconnaissance littéraire, fraîchement acquise. Ah ! ça, elle n’a pas que du bon à m’offrir. Voilà que je subis de plein fouet sa mauvaise influence. En se préoccupant du qu’en-écrira-t-on, elle m’oblige à penser aux naïfs et mièvres goûts d’un certain public ; celui qui tombe presque en pâmoison, quand il découvre sur le petit ou grand écran, un duo d’amoureux, dont l’un, par inadvertance ou non, s’en vient impunément balader une main, en dehors de la zone faciale ! Bref, ce large public qui ne s’est pas encore remis et ne se remettra jamais de La petite maison dans la prairie ou de Sissi l’impératrice ! Mais la garce de reconnaissance ne se satisfait pas que je prenne en compte cette masse populaire pour laquelle, désormais, je dois pratiquer l’autocensure ; elle va encore plus loin dans ses exigences ! Sous prétexte d’avoir lâché du mou en ne touchant pas à mes propos sur la masturbation, autre qu’intellectuelle, elle veut, en retour, que je me soucie de ces critiques qui font la pluie et le beau temps dans l’univers impitoyable de la littérature ! Bref, que je m’attire leurs bonnes grâces et, non plus, leurs foudres !

À trente secondes de passer au samedi 28 janvier, Joël bascula donc dans un rêve érotique que mon nouveau standing me force, littérairement, à passer sous silence. C’est, ma foi, bien dommage, car il comportait trois scènes croustillantes qui, pour une flopée d’hommes de ma génération, leur auraient fait économiser un cacheton de viagra ! Tenez ! Histoire de tourner, une bonne fois pour toutes, cette page peu flatteuse sur ma nouvelle conduite littéraire, je saute une ligne.

 

Pendant ce temps-là, dans le ciel parisien, des évènements peu orthodoxes se précipitaient ; quelques nuages, à l’esprit grégaire, pressentant l’imminence d’un épiphénomène qui les épongerait en moins de deux, fuyaient de tous côtés. C’était la débandade la plus absolue ! Eux, qui avaient pourtant vu le jour, ensemble, en plein milieu de l’océan Atlantique et parcouru, pour ainsi dire, main dans la main, un si long chemin, se marchaient les uns sur les autres ! Mais il est vrai que pour ces nuages, le péril était grand, car, les étoiles rebelles, tout feu tout flamme, en filant sur leur point de ralliement, leur passeraient, sans pitié, sur l'échine. Ainsi, à cinq secondes de l’heure fatidique, plus un seul nuage ne lambinait au-dessus de la Capitale. Et quand les douze coups de minuit retentirent, la sacro-sainte Lune se trouva, pour le moins, désargentée ! À cinq millions de kilomètres, les révoltées, ne formaient plus qu’une masse égale à la sienne, mais oh ! combien plus rayonnante. La grande prêtresse de la nuit eut beau bomber le torse, elle perdit, coup sur coup, ses deux faces, la visible et la cachée. Sous les yeux ahuris des astronomes et de trop rares êtres qui scrutent encore le ciel, la Lune fit tout autant grise mine qu’une certaine nuit où, sur le mont Golgotha, un ramassis d’hommes cloua le bec au rêveur de Bayt Lahm ! Prise au dépourvu, elle fit volte-face vers le soleil et excita son orgueil afin qu’il mette un terme à cette rébellion, à ses yeux, fomentée par l’envieuse Étoile Polaire. La Lune bafouée et, pour le moins, pas blanche comme neige, usa de paroles savamment pesées. C’est qu’elle en connaissait un sacré rayon sur son tuteur céleste, ce bouffi d’orgueil ! « En s’attaquant ainsi à moi, persifla-t-elle, ne vois-tu pas que c’est toi, qu’elle et ses viles complices, cherchent à atteindre ? Alors, je t’en conjure, donne-moi un peu plus de lumière pour que je puisse leur montrer de quel rayon, toi, tu te chauffes ! » Le soleil, passablement échauffé par ses propos, qu’il prit pour argent comptant, lui accorda dare-dare un gros rab de lumière. Ainsi, n’en déplaise aux tenants de l’Apocalypse, il ne changea pas la face du ciel. La Lune, qui lui devait une fière chandelle, se retourna vers l’Étoile Polaire et ses soubrettes. « Oh ! ces bougres d’inconscientes ! Elles pensaient donc avoir partie gagnée ! » jubila, la revancharde comme pas deux. En effet, brillant par leur absence d’humilité, les trois-quarts des insurgées avaient mis leur lumière en mode économique. L’éblouissement flambant neuf, dont la Lune jouissait, fit fondre tout leur bel édifice. Les étoiles détalèrent à la vitesse, plus que lumière et, pour certaines d’entre elles, la chose se réalisa carrément avec une queue de mauvais augure à leurs basques !

Sur Terre, notre petit fonctionnaire était à des années-lumière de cette fronde cosmique tombée en quenouille. Dois-je vous rappeler que, dans son rêve, cela je peux le coucher sur la page, il avait enclenché la vitesse supérieure ? Bref, Monsieur Trismain n’en était plus aux préludes amoureux. Il se démenait comme un beau diable avec sa partenaire idéale, dont les doigts, de chacune de ses mains, avaient comptabilisé un orgasme ! C’est fou ce que, dans le virtuel, on peut réaliser comme exploit, non ? Mais celui-ci atteignit une telle perfection, qu’il donna raison à Leibniz. Car, dans la chambre de Joël, il advint une chose surnaturelle qui allait tout bonnement concrétiser ce rêve. Il s’échappa de l’ordinateur, une fumée longue d’un mètre soixante dix, de couleur chocolat au lait bien crémeux, qui se glissa sous la couette du rêveur complètement en nage. Une fois, sa queue bien au chaud dans le lit, cette fumée se métamorphosa en ce que vous n’avez aucune peine à imaginer. Quant à la suite de cette nuit magique, qu’il m’est, hélas, interdit de mettre en lumière sur la présente page, je la résumerai avec ceci : Joël resta, jusqu’à l’aube, planté dans son rêve qui n’avait rien de pieux !

1960: naissance à Alger, le 25 janvier. Fils d’un militaire alcolo-joueur et d’une mère de carrière (9 grossesses en 10 ans !) dont la maman était la nièce de Enrico Caruso ! Ma qué ! Ô Solé Mio !!!
1962 : enfance presque dorée à Montauban.
1966 : naissance de Sylvie la cadette de la famille et arrivée de Fifine une adorable chatte siamoise qui, des six marmots, fait de moi son chouchou !
1967 : déménagement à Viry-Châtillon.
1970 : départ à Dakar. Vie heureuse avec Mongo le singe et Bambi la gazelle et Fifine !
1972 : adieu Mongo et Bambi je vous aimais tant ! Retour en France direction Phalsbourg… brrr ! Bonjour l'amplitude thermique ! Ma pauvre mère a failli en crever.
1974 : arrivée à Montpellier. Premières incursions dans le monde du théâtre grâce à Madame Pagès, ma prof de français. J'excelle dans les Fourberies de Scapin ! Premier flirt et première peine d’amour avec Nathalie Mancione.
1975 : je concours avec succès à l'entrée au conservatoire régional d’art dramatique dirigé par Michel Touraille qui fut un père pour moi.
1976 : casting réussi pour jouer dans un film avec Louis Velle. Ma coupe de bidasse le jour de tournage jete un grand froid. Éviction et ma carrière d’acteur s’arrête là…
Début juillet : Fin lamentable de ma vie de puceau avec Éliane, un garçon plus que manqué ! ! Flirt consolateur avec Mireille bataille, dont j’étais « caillé » depuis plusieurs mois !
Fin août : séparation houleuse de mes parents. Je pars à Montauban avec ma mère. Crise d’épilepsie sur une échelle où, pour gagner ma vie, je cueillais des pommes. Vallium et Gardénal font de moi un drogué légal… Retour en novembre à Montpellier où l’entrée en seconde m’est refusée…
1977 : entrée dans la vie active qui rend passif… boulanger. Retour au conservatoire.
1978 : clown dans la Compagnie du Gévaudan (festivals de Pau et de Pézénas).
1980 : 6 novembre… décès de mon père à 46 ans.
1981 : 26 août…montée à Paris. J'échoue à l’entrée du Conservatoire National.
Compositions de mes premiers poèmes. Je passe l’hiver avec Rimbaud, Verlaine, Baudelaire, Rilke et Brel.
1982 : achat d’une guitare et premières compositions. Tours de chant sur les terrasses des Halles. Première vie à la colle (3 mois) avec Joëlle. Je pleure abondamment la mort de Fifine, ma chatte siamoise, victime chez ma mère d'une coupure d'électricité en plein hiver.
1983 : parution de mon premier recueil de poèmes "Du moi je à l’eau de là…"
Premier passage en cabaret "Chez Georges". Voyage en Scandinavie pour les beaux yeux de Anna Lise, une Danoise dont je me suis épris.
1984 : début de la carrière métrogénique. J'abandonne sans état d'âme les médocs qui empoisonnaient légalement mon existence ! Anna Lise, de passage à Paris, tombe enceinte de moi, repart sans demander son reste et, par la suite, me laissera sans nouvelle.
1985 : révélation au festival "out" d’Avignon. Interview sur France-inter avec José Artur. Reportage sur Télé-matin France 2.
1986 : je chante, puis déchante au Don Camillo et au Limonaire. Édition de "Ah ! ces nuits blanches que l’on peint en vers..." Sortie du premier album de chansons en solo "Pitre".
1987-1995 : poursuite chaotique de la carrière métrogénique.
1987 : 21 novembre. rencontre à Montreuil avec Lise, lycéenne de 17 ans.
1988 : je chante aux théâtres de La Mainate et du Tourtour.
1990 : sortie du second album "Animal métaphysique". Vie de couple avec Lise.
1993 : 9 février, fin d'écriture de "Ma réinsertion terrestre" roman en vers de quatorze pieds commencé le 21-09-1992.
lundi 6 juillet à 9h30 : félicitations de Barbara pour ma chanson "L’enfant-mouches".
1994 : récitals au Connétable. Je chante au Pavillon Baltard pour les 40 ans des compagnons d'Emmaüs. Je serre fébrilement la pince de l'abbé Pierre.
22 septembre : passage télé sur Canal+ à l'émission "La grande famille".
1995 : sortie du troisième album de chansons "L’enfant-mouches". 14 juin: Naissance de Romain.
1996 : je suis embauché comme serveur au Café des phares à Bastille. Ce bistrot est renommé pour ces débats philosophiques orchestrés tous les dimanches par Marc Sautet, un inconditionnel de Nieztsche.
Publication de "Animal métaphysique" et de "L'enfant-mouches"dans "Philos", revue philosophique fondée par Marc Sautet.
Juillet-août : morts successives de Éric Doye, un ami comédien et de Anne Teyssier, une amie de longue date.
1997 : parution du troisième recueil "Poèmes métrogéniques". 11 juin : Naissance de Tristan.
1998 : mariage avec Lise le 7 février. Voyage de noce à Venise !
2 mars 1998 : décès de Marc Sautet qui se plaisait à m'appeler "le poète des Phares !"
22 mars 1999 : je chante à Bobino, puis au théâtre du Renard (avec au piano Darzie, à la basse Michel Hervé et Jean Corti à l'accordéon). Reportage diffusé au 20h de france 2. Passage sur France-inter, RTL et Europe 1. Articles dans Le Parisien et Télé-Loisirs. Sortie du quatrième album "Chansons métrogéniques".
2000-2001 : Années consacrées à la vie de famille. Je bosse comme barman.
28 février 2001 : fin d'écriture de mon second roman "Elsa et le manuscrit".
2002 : retour sur scène au cabaret "Chez ma cousine". Le boss omet de me payer ! Auditionné par Jacques Mailhot, je chante au festival du rire de Châlons-en-Champagne où le vote du public me décerne la place de la "lanterne rouge"
2003-2004 : récitals à Vaires-sur-marne et à Nogent-sur-marne.
Septembre2004 : démission de ma place de barman. Pour fêter cela, Lise me met au chômage affectivo-sexuel.
2005 : 3 janvier, ouverture de mon café-concert. 17 décembre : fin de cette belle et ruineuse aventure.
10 février : séparation avec Lise. 12 février : Les enfants la rejoignent... Fin de ma vie de père de famille à temps complet.
4 avril : divorce officialisé. Lectures assidues de Tchouang Tseu, Lao Tseu,Cicéron, Sénèque, Épictète, Schopenhauer, Nieztsche,Jung, Rousseau et Cie...
Juin-juillet 2006 : correction et fignolage d’un recueil de nouvelles "Le temps des naselières". Puis relecture et refignolage d'un récit " Orphélon " écrit en 1986.
21 août : mort de Orphée mon vieux chat. J'ai le désespoir en érection !
Retour sur scène avec un passage le 17 septembre au théâtre du Trévise.
30 décembre : je retravaille sur un roman "Elsa"que j'ai laissé gentiment reposer depuis le 28 février 2001.
6 janvier 2007 : après mon énième échec dans un concours de la chanson française (grand prix Claude Lemesle), je me suis promis de ne plus jamais prendre part à ce type de mascarade !
11 janvier : parution du recueil de nouvelles "Le temps des naselières"
13 janvier : mini-récital très positif sur le plan spirituel et matériel à Maison-Alfort.
18 janvier : mini-récital sympathique à "La croche", Paris 12, où je rechanterai certainement en février.
21 janvier : fin de fignolage de mon second roman "Elsa".
25 janvier : mise en page de mon quatrième recueil de poèmes et de chansons "Coma idyllique ?"
1 mars : coup de théâtre dans mes recherches généalogiques. Après consultations aux archives nationales, il s'avère que le nom de Grausi que je porte n'est pas celui de mon arrière-grand-père biologique. Ma mère m'en avait parlé et je ne l'avais point cru. Now, je dois faire des recherches sur Lallemant Marie, Magdeleine mère de Jules mon grand-père qui aurait confié à ma mère que son père était aviateur et serait mort en mission. Quelle histoire, non ?
9 mai : Après maintes recherches, je suis tombé sur Jules Dany, un énergumène, né en Alsace-Lorraine et dont le dossier militaire guère flatteur (alcoolique et mis aux arrêts 2 fois pour insoumission) m'encourage fortement à croire qu'il était mon arrière grand-père biologique. Mais faute de photos et d'éléments tangibles, le mystère reste entier. Seul mon oncle Robert, s'il avait encore toute sa raison aurait pu m'en dire plus... Hélas, pour l'heure, c'est le fiasco total.
18 mai : J'ai décidé de quitter fin juillet l'appartement où j'ai vécu les pires et les beaux moments de mon existence.
20 mai : Aujourd'hui plus que jamais, jeréalise que vivre de mon art est ma raison d'être, ma perte aussi.
17 juillet : réponse négative de L'INFA pour une formation d'animateur de quartier. Je m'y attendais... Plus rien, si ce n'est pour mes enfants, ne m'oblige à revenir sur Nogent/Marne que je quitterai sans regret le 1 août.
1 août : départ définitif de Nogent/Marne
26 octobre : à 18h16, fin de la rédaction de "Les balbutiements de ma réinsertion terrestre."
13 novembre : fin d'écriture de "Orphélon"
23 novembre : fin d'écriture de "Le bonheur est aussi dans le métro."
10 février-19 mars : écriture de "La promotion sociale de Raoul Boranger."
3 juin-8 août : écriture et composition musicale de "En attendant la gloire posthume !"
24 septembre : de passage chez mes enfants à Nogent, j'en profite pour faire un peu de ménage dans mon blog...Stop. Mon exil en Pays Fertois se passe au mieux littérairement....Stop.
11-15 novembre : écriture de "Le péché originel selon ma pomme"
19 décembre : parution de "En attendant ma gloire posthume"
31 janvier : j'en ai fini avec ma "Chronique d'un exil à deux pas de Paname !" Dès demain, j'attaque celle de "Mon come-back parisien !"
1 février 2009 : Come-back à Paname avec en prime quatre romans, une chronique et un recueil de nouvelles qui ne demandent plus qu'à être lus de mon vivant ! Et première scène au Trévise (standing ovation !)
12 février : je bosse pour la mairie de Paris au croisement de la rue Saint-Merri et de la rue du Temple. Chasuble jaune, gants blancs et petit panneau où est marqué Stop École...
Mai : suite à de sympathiques hasards je me retrouve avec deux musiciens parés pour contribuer à la réalisation de mon cinquième album...
29 mai : après maintes prises de tête avec mon proprio, ma chambre de bonne ressemble enfin à quelque chose !
20 juin : et hop ! j'ai de nouveau accès à la toile du net...
Juillet : suite à des états d'âme de l'un et à du foutage de gueule de l'autre, je n'ai plus de musiciens et je m'en contrefous grave !
17août : Et me voilà petit fonctionnaire presque heureux et à plein temps à la mairie de Paris dans un bureau où je joue au correcteur !
4 septembre : j'ai commencé la rédaction d'un nouveau roman "Le sondeur d'âmes" où la dérision n'aura pas son mot à dire... brrr ! il sera dans l'esprit de ceux de Stephen King !
9 septembre : à 20h17, j'ai appris que Caroline, la femme qui m'a inspiré l'écriture de ce nouvel ouvrage, a mis fin à ses jours, le dimanche 6... Fini mon délire hollywoodien... La réalité a dépassé ma fiction. Triste clin d'œil à Stefan Sweig avec ce changement de titre : « Quelques jours dans la vie d'une suicidaire »
5 novembre : À 6h12, j'en ai fini avec ce récit qui m'a épuisé.
25 janvier 2010 : cinquante balais, ça se fête, non ? Hé ben moi j'en ai décidé autrement...
6 février : par contre les 70 piches de la Mama, je les ai fêtés du côté de l'Hérault avec toute la famille... vu qu'elle ne s'y attendait pas, la soirée fut pourrie d'instants émotion.
Jeudi 11 mars : via Facebook, sympathiques retrouvailles avec Mireille Bataille !
5 avril : j'ai commencé la rédaction d'un nouvel ouvrage dont le sujet tourne autour des sites de rencontre. Titre provisoire : «Coup de foudre via Mastic.com»
22 mai : cet ouvrage ayant viré au Fantastique, le titre en subit les conséquences. Désormais c'est, Le portrait en fond d'écran
4 juillet, 11h42 : Ouf, j'en ai provisoirement terminé avec ce roman !
19 octobre : à 6h20, j'ai attaqué mon prochain ouvrage qui sera un essai sur le déni d'animalité : Ma cave se rebiffe.
31 décembre : à 11h22, j'en ai fini avec la rédaction de cet ouvrage pour le moins risible !

28 février 2011 : Parution de mes deux premiers romans, Orphélon et Le bonheur est aussi dans le métro.

Vendredi 1 avril : Récital au Connétable lequel, grâce au public, s'est plutôt merveilleusement passé.

OEUVRES LITTÉRAIRES

LE BONHEUR EST AUSSI
 DANS LE MÉTRO

Roman paru en 2011 


ORPHÉLON
 
Roman  fantastique paru en 2011 

 

EN ATTENDANT MA GLOIRE POSTHUME

Recueil de chansons paru en 2008

 

 

 

LE TEMPS DES NASELIÈRES

Recueil de nouvelles paru 2007

   

POÈMES MÉTROGÉNIQUES

Paru en 1997 

 

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AH ! CES NUITS BLANCHES

QUE L'ON PEINT EN VERS...

Paru en 1986

 

 du_moi_je___l__eau_de_la_mini.jpg

 

DU MOI JE À L'EAU DE LA...

Sorti en 1983

 

À PARAITRE


LES BALBUTIEMENTS DE
MA RÉINSERTION TERRESTRE

Roman autobiographique



CHRONIQUE D'UN EXIL

À DEUX PAS DE PANAME
Journal

LE JOUR OÙ DIEU FIT SON MEA CULPA
Recueil de nouvelles

DIOGÊNE DE MONTREUIL
Roman de fiction


QUELQUES JOURS DANS LA VIE D'UNE SUICIDAIRE
Récit

 

LE PORTRAIT EN FOND D'ÉCRAN

Roman fantastique

 

MA CAVE SE REBIFFE

Récit

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